Brigitte, celle qui n’était pas prévue au casting …
Dimanche 15 mars au soir, ce sont les noms de Valérie Lecomte et Daniel Balavoine qui sont sortis du chapeau des urnes … Vingt quatre heures plus tard, changement ! Daniel Balavoine est remplacé par Brigitte Levastre ! Petit jeu des questions-réponses pour en savoir plus …
Question : Mme Levastre, vous avez 68 ans, vous habitez Saint-Riquier depuis 2019, qu’est-ce qui vous amène au conseil municipal ?
Brigitte Levastre : tout d’abord, j’ai été candidate pour permettre aux électeurs un choix que n’aurait pas permis une liste unique. Ensuite, au-delà de la pertinence des projets réalisés par la majorité sortante, c’est l’absence de place faite à la concertation avant la prise des décisions lors du mandat précédent qui m’a interpellée. Et qui m’a conduite à m’impliquer dans la démarche proposée par la liste emmenée par Valérie Lecomte. Enfin, la démission de Daniel Balavoine me donne l’opportunité de siéger au sein du conseil municipal puisque positionnée en troisième position sur la liste “Saint Riquier Autrement”.
Comment concevez-vous votre implication au sein du Conseil ?
BL : Comme le conçoivent les membres de la liste Saint Riquier Autrement : dans un esprit constructif et dans l’intérêt général.
Et concrètement ?
BL : Comme Valérie, j’entends exercer pleinement mon rôle de conseillère. Cela implique de disposer des informations nécessaires à la compréhension des sujets à débattre et des décisions à prendre. Ceci dit, cette démarche est celle prévue par la loi et la seule qui permette de décider en toute connaissance de cause.
Cela constitue un changement par rapport à hier ?

BL : Si des carences en la matière étaient observées lors du mandat précédent, c’est du passé. On ne construit pas l’avenir en regardant constamment vers le passé. De tout temps, les comportements et les faits évoluent avec la contribution de chacun. Valérie et moi-même seront deux contributrices au sein d’un conseil de 15 membres.
Justement, comment deux voix face à treize autres peuvent-elles agir ?
BL : Valérie et moi-même préparons notre participation aux conseils municipaux. Vous constaterez vite que nos interventions soutiennent les projets présentés dès lors qu’ils sont utiles et, si nécessaire, de pallier leur éventuelles carences. Pour cela, nous exprimerons notre point de vue en tant que conseillères n’appartenant pas à la majorité municipale.
Il est temps que les réunions du conseil soient des lieux de débat, lorsqu’il s’avère nécessaire, et non d’affrontement ou de simple validation, puisque le débat est la condition de l’exercice démocratique du pouvoir.